Un blog dédié à ma famille et à ceux qui me connaissent.
Mais quiconque intéressé peut toujours me lire !
Je suis une jeune française habitant dans le sud de l'Angleterre, et étant mariée avec mon doudou ivoirien.
Ex au pair (expérience inoubliable) et maintenant assistante dans une crèche anglaise.
Quoi de plus ? ;)
Edit : Et maintenant, nouvelle maman !

Friday, 31 July 2009

Meilleur salaire que prevu !

Hi !
Ca cest toujours un chouette titre !
Aujourdhui j ai recu ma fiche de paie... et j ai plus que ce que j avais calcule ! Ca cest positif !
Car avec mes 8 jours de conges que j ai eus en allant en Cote d Ivoire, je craignais le pire.
Je ne sais pas comment ils ont calcule mes horaires (impossible de trouver le meme resultat !) mais ils m ont compte environ 20 heures de plus ! Tant mieux pour moi !

Moi qui craignais ne pas avoir assez pour payer mon loyer (avoir un salaire de moins de £400), en fait non seulement je peux payer mon loyer entier mais en plus je peux payer ma taxe d habitation d aout car j ai en fait £560 et des bananes... YAHOOOOOOOOOOOO !!!!
Je n ai donc pas besoin de prendre de la thune sur mes economies de ma paie d avant....

J ai donc a ce jour £300 pour mes projets d octobre : sejour de 2 semaines en Cote d Ivoire, mariage, thune a depenser sur place, etc.

Je vais y arriver !!!

A +

Friday, 24 July 2009

Quartier populaire, ghetto, bidonville... un peu de vocabulaire !

Hi !
Cest en cherchant des photos d Abidjan sur le net que je tombe sur cet article.
www.geographie-ville-en-guerre.blogspot.com/2008/la-ville-africaine-en-images.html

Il a ete cree par une personne doctorate en geographie.

Jaime pas trop ce genre d analyse mais bref, pour la premiere photo, on voit bien le modernisme du Plateau.
Puis dans la deuxieme, un 'quartier populaire' de Yopougon, et enfin un bidonville d Adjame (genre de quartier ou j etais a Yop).

Donc quand je parle de ghetto dans ce blog (qui n est en fait que la reprise du terme employe la bas par les gens eux memes), il s agit en fait de bidonville.

Selon elle, un bidonville est dans une 'logique d habitat spontane et illegale que les autorites administratives ne reconnaissent pas', ce qui fait la difference avec les 'quartiers populaires' ou il y a infrastructures ou un debut d infrastructures (route en goudron, electricite, eau courante...).

voila ! Explication faite !

A+

Le RDV chez la notaire

Jeudi 18 juin.

Ce jour est tres important. Ce matin nous devons voir la notaire pour etablir un contrat de mariage.

On quitte la maison (Williamsville) assez tot, apres une bonne nuit tranquille (oh punaise, n importe ou ou je vais, je dors comme une brique !). On part prendre un cafe dans un petit shop du quartier puis on prend un taxi pour le Plateau.

Le Plateau ! Autre quartier, autre commune, autre vibe. Completement different la encore.
La aussi, apres Yopougon, j etais impatiente de voir ce quartier depuis des annees.

Le Plateau est le quartier des affaires, la ou de temps en temps la aussi, il y a eu des emmerdes durant la guerre, surtout avec l implication des francais.

Bref, cest une commune tres riche ou siege la plupart des entreprises et ou il y a aussi le fameux consulat francais.

L entree du Plateau, c est comme entrer dans Nantes. Deja on passe une grande route qui pourrait ressembler au periph nantais et en voyant les grands immeubles de loin, cest comme entrer dans une ville europeenne.
Cest un choc. Les contrastes sont saisissants (meme le guide du routard le dit : www.routard.com/guide/code_dest/cote_d_ivoire.htm .) entre les ghettos de Yop et autres communes, les quartiers populaires d Adjame et la richesse du Plateau. Si je compare avec Bamako, son centre d affaires est nettement bien moins moderne et beaucoup plus petit. Resultat du temps de gloire des annees 60 et 70.

Bref, arrives la bas, bien sur, le nombre de blancs se comptent toujours sur les doigts d une main (j en ai vu seulement 3 !) mais les 3/4 des abidjanais sont bien habilles et bossent a l europeenne (je veux dire, dans les banques et les bureaux, etc.). Un choc en comparaison de Yop ou le chomage est tres eleve et ou c est la totale debrouille quoi.
Meme les rues et les shops sont europeanises (les magasins ont des vitrines !). Dans les autres quartiers, les shops et restos, cest une cabane en bois avec une bache pour toit. ;)

Bref, tout d abord, on va a la banque pour faire le change. 300 euros pour 200 000 francs CFA. C est le prix du contrat de mariage.
Pas de probleme de change. Tout est clean au Plateau.

Puis on arrive devant l adresse du notaire. On passe la securite. Pas de probleme.

Sylla est etonne de la plaque doree du notaire. J explique que cest une vieille tradition purement europeenne. Dans le temps passe (il y a plusieurs siecles), les plaques devaient etre dorees en cas d incendie pour signaler que l adresse est importante et donc les docs doivent etre sauves.

Le RDV est a 9h. Cest l adjointe de la notaire qui nous recoit car la notaire est absente pour plusieurs jours.
Aucun probleme pour les papiers. Preuves d identite ok. Mais petit probleme pour l acte de naissance de Sylla. L acte est trop ancien (il est juste vieux de 6 mois !). On dit qu on recevra les nouveaux le lendemain, le vendredi et qu on pourra lui filer le lundi matin, avant le RDV au consulat francais. Arrangement fait comme ca.
Elle nous fait lire tout un dossier expliquant le contrat. Cest assez du chinois pour moi mais alors pour Sylla, cest du n importe quoi ! Ptdr. Bref, mais etant francaise, on est sur le droit francais, les choses sont pas non plus nouvelles pour moi. Regime de la separation de biens. Blablabla...

Puis, on se donne rendez vous pour le lundi suivant a 9h, avec la thune et l acte de naissance, avant le rdv du consulat a 10h.

Cool, une chose importante de faite et on en sort tres contents.

Bye !

La famille a Williamsville

Cette premiere journee, le mercredi 17 juin, Sylla et moi, on est reste pas mal de temps a Yopougon. J ai rencontre d autres amis, surtout Dominique, un ami avec qui on prendra le the pas mal de fois.

Dans l apres midi, nous sommes alles aussi changer mes euros en francs CFA. Oh punaise, cetait un peu la misere de trouver une banque qui marche !! Mais au final, on a trouve ! Avec petit arrangement de 1000 francs pour le conseil.

Bref, vers 6h du soir, nous sommes partis a Williamsville chez le frere de Sylla, surnomme Adams (son vrai nom est Brahima). Il est flic et a ete mute a Daloa, a cote de Yamoussoukro ( environ 300 km d Abidjan). Donc en realite, je ne l ai jamais vu de tout mon sejour. Sa femme Mariam et ses enfants sont a Williamsville.

Williamsville est un quartier situe dans je ne sais pas quelle commune d Abidjan. Mais cest pas loin d Adjame.
La maison est situee dans le camp CRS du quartier. Un lieu encercle de flics. Ca fait un peu drole. Mais en realite, cest comme habiter avec sa famille dans un logement de fonction de la gendarmerie en France. Car les habitations sont securisees et encerclees par des hauts murs et des gardiens flics. Bon la, cest la meme chose !

A l interieur, ce sont juste des maisons a 1 etage assez bien equipees. Bien sur, il s agit toujours de 'quartier populaire' mais les familles habitant la ont l assurance d avoir a manger tous les jours sans probleme, et l assurance d avoir tous les enfants a l ecole (je veux dire, college, lycee et meme universite) car le parent travaillant dans la gendarmerie/CRS a un salaire raisonnable et regulier (pour comparer, le pere de Sylla lui meme etait militaire et cest pour ca que Sylla a pu aller jusqu a l universite. Les gens du ghetto font quelques annees d ecole primaire et cest tout)...

Bref, il s agit d un lieu nettement plus calme et agreable que le ghetto de Yop ou j etais.

Dans la maison, on a notre propre chambre et la famille aussi (3 chambres au total). La cuisine est bien equipee (disons une gaziniere, un enorme frigo et robinet).

Le salon est a l europeenne : deux grands canapes, une table basse, une table a diner et une tele !
Concernant les toilettes, il s agit de vraies toilettes a l europeenne. Seulement la chasse d eau n existe pas, et donc on balance juste quelques litres d eau pour laver apres y avoir ete quoi !
Pour la douche, vraie douche la encore, mais l eau ne marchait pas, donc vieux systeme au seau d eau, mais ca cest pas grave.

Donc ca me change pas mal de Lassa, a Bamako, l annee derniere, dans notre maison sans eau ni electricite !

Le soir, on mange un bon riz/sauce cuisine par Mariam.

Les petits vont a l ecole. On est en juin et cest presque termine (l education ivoirienne est base sur le systeme francais). Nadege (surnommee Sita) a 14 ans et va rentrer en 4e et son frere Coco est a l ecole primaire (je sais plus quel niveau). Sita travaillait beaucoup ses exos d anglais...



Photo : une pote, Nadege, une autre amie et Coco.

A +

Mela 2009, a Tunbridge Wells

Hi !
Dimanche dernier (le 19), cetait la fete a Tunbridge Wells !
Mela est le nom d un festival qui se deroule chaque annee durant l ete, depuis 3/4 ans au moins.
Festival promouvant la musique des 4 coins du monde... Mais bien sur, comme cest dirige par un bengladeshi, beaucoup d artistes viennent d Inde, Pakistan et Bengladesh.

Bon cest pas grave car la musique indienne, j aime beaucoup (pas autant que le reggae, c est certain ! Mais cest pas mal !!)

Le premier groupe venait du Zimbabwe. Le gars jouait d un instru traditionnel sur un beat reggae. C etait l un des meilleurs groupes du festival.
Je connaissais deja ce groupe car il etait venu a une soiree organisee par Norma (boss d Oxfam)et d autres, et ou j y avais ete.

Sinon, aussi, une ecole de danse irlandaise a danse aussi et cetait super.

Et un groupe ecossais a joue et cetait bien. Surtout la chanson Santiano ! Oulala, ca faisait des annees que j avais pas ecoute ca ! Depuis l ecole primaire ! Alors l ecouter en version anglaise, cest drole aussi !

A+

Saturday, 18 July 2009

Princesse

Princesse est le nom de la petite d un ami a Sylla, Fadji. Il est tres gentil et me connait depuis le debut aussi. Il m appelle Mama Africa et a toujours ete de notre cote. Il habite a Yop, meme quartier ou je viens d arriver. Un voisin du meme groupe de maisons en bois.

Bref, ce meme jour, mercredi 17 juin, a Yopougon, vers 11h, je commence a avoir serieusement faim. Alors Sylla part me chercher a manger. Un attieke avec poisson ! Mon plat prefere ! Mmmmh ! L attieke est fait a base de manioc (aliment tradionnellement pile, seche etc. cest assez complique a faire... pour devenir une semoule). Ca ressemble beaucoup au couscous par sa texture.
Bref, je commence a manger pendant que Sylla part aux toilettes. Je mange avec mes doigts. Assez technique la aussi, mais honte a toi de manger l attieke a la cuillere ! Un souvenir de Bamako hihi ! J avais pas de cuillere de toute facon.

Bref, je suis dans cette fameuse cabane en bois, et ce matin j avais un peu dormi pendant que le pote (pas Fadji mais l autre, dont je me rappelle plus le nom) etait parti faire une course.
Donc cest dans cette maison que je suis en train de manger l attieke.
Tout d un coup, une petite de 3 ans, Princesse (je l avais deja rencontree un peu plus tot) arrive dans la maison et s assied en face de moi.
Elle voulait rien, juste me regarder. Je lui souris et l accueille en lui disant de partager l attieke.
Elle commence a prendre quelques poignees sans un mot.
Je commence a dire : 'Alors comme ca, tu t appelles Princesse ?'
Elle : Signe de tete.
Moi : 'Cest un joli nom.... Vas y prends un peu de poisson aussi !!'

Je vois qu elle enleve tous les piments de sa main et les met par terre... et ca, ca me fait sourire.

Moi : 'Oh je te comprends ! Moi non plus jaime pas ces piments ! Ils sont trop forts !'

Et apres, elle repart vite comme elle etait venue.

Sylla arrive a ce moment la et je dis : 'On a eu de la visite ! Princesse est passee. Elle a mange un peu. Et regarde les piments par terre !!'
Et lui en rigolant : 'Oh oui ! Elle me cherchait et me demandait ou tata etait !'

Tata, cest moi !
Dans le quartier, Sylla, cest Tonton Saile. Alors moi, cest donc Tata.
Juste la naturelle curiosite d une gamine de 3 ans !

A+

L arrivee a Yopougon

Rappel : Arrivee vers 2h du matin le 17 juin.

A l aeroport d Abidjan, j ai vite recupere mon bagage de soute et passe la douane sans probleme.
Mais a la sortie : big probleme ! Je ne vois pas Sylla !! J attends un peu mais deja tres vite, on commence a me poser des questions et les chauffeurs de taxi commencent a m appeler.
Je reste ferme.
Le probleme, cest que ma carte SIM ne passe pas et je n ai pas de francs pour appeler d un fixe (il y a quelques telephones dans l aeroport) et je ne peux faire le change car on est au milieu de la nuit.
Les gars de la securite me reperent tres vite et donc m aident en appelant Sylla a ma place, sur leur telephone. Erreur d heure d avion. Il croyait que j arrivais a 11.50 et non 1.50 ! Ouch ! Alors il prend direct un taxi et arrive vers 3.30 a l aeroport.
Pendant ce temps la, je discute avec les gars de la securite. Disons qu ils commencent la conversation. Ils me demandent ce que je fais la. Ils etaient curieux de savoir que j etais francaise mais residente en Angleterre. Et je discute de ce que je connais de la Cote d Ivoire. Je parle de Yopougon et d Adjame, les quartiers ou je serai la plupart du temps. Je parle de Drogba aussi (Chelsea est en Angleterre) et de la musique ivoirienne. Et je parle un peu en nouchi aussi, l argot local. Comme ca, ca detend l atmosphere et d une certaine maniere, ils savent a qui ils ont affaire. C est peut etre la premiere fois que j arrive en Cote d Ivoire, mais j y connais un minimum sur ce pays !
Meme en etant toujours dans l aeroport et n ayant encore rien vu du pays, ils me demandent deja ce que je pense de la Cote d Ivoire ! Pas facile a dire, mais je me rappelle avoir dit quelque chose comme ca : 'par experience avec le Mali l annee derniere, je sais que cest assez different, deja un peu plus riche et developpe et les ivoiriens aiment beaucoup la fete, et trouvent n importe quelle occasion pour s amuser ! malgre le passe de la guerre et tout ca.'
Ils ont bien rigole ! Deh pas loupe !!!

Quand Sylla arrive, ils nous demandent quelques francs. C est la routine. Ca ne m etonne pas.
On decide de repartir la d ou il venait, Yopougon (Yop) au lieu d attendre la fin de la nuit, ou le tarif devient moins cher.
Donc on prend un taxi pour Yop. Sur la route, on est arrete 3 fois par des barages de 'faux' flics. Les deux premieres fois, on nous demande de l argent. On negocie. 2000 francs a chaque fois (environ 4 euros). La troisieme fois, mitraillettes bien en evidence, les gars nous demandent juste nos passeports.
Bonne arrivee en Cote d Ivoire !!!
J apprends que cette corruption est devenue un vrai fleau a Abidjan, sur les grandes routes. Je pensais que cetait tranquille ici, mais que les barages etaient plutot au nord du pays. Ce qui est vrai et faux a la fois, disons qu au nord, il y en a plus et ils taxent plus !

Bref, on arrive a Yop vers 4h. On descend chez un pote, la ou Sylla dormait aussi.
Bonne arrivee. On fait connaissance tranquille. Il me connait depuis le debut ! 2002 ! 'ouais deh ! tu avais 16 ans et tu etais lyceenne !'

Abidjan est divise en 10 quartiers qui sont plus comme des arrondissements comme a Paris car chaque quartier a sa propre mairie. Ces 10 quartiers sont appeles 'communes'.
Yopougon est la commune la plus grande d Abidjan. Dans les guides touristiques, on dira que cest un quartier populaire. Autrement dit, cest un vrai ghetto. Bien que certains quartiers de Yop soient un peu plus riches (avec cour privee), le reste est un vrai ghetto.
Quand Sylla est la bas, il partage donc une maison avec ce pote. Une piece en bois de 9 m2, juste la place pour un matelas 1 place et quelques ustensiles de cuisine. Mais au moins il y a l electricite dans le quartier.

A Yop, il y a surtout des dioulas et des malinkes (Sylla est malinke). Donc le style est tres malien, c est a dire, petites maisons en bois (ou n importe quel autre truc qui peut faire l affaire) tres tres rapprochees entre elles. Je veux dire rapprochees du genre, les portes sont maximum de 50 cm entre elles. Et sachant que personne ne vit dans les maisons dans la journee mais dehors. Les femmes cuisinent devant les maisons, les gamins jouent autour. Voila un peu une image du ghetto. J ai pas pris de photos par respect.

Mais en sortant de ce groupe de maisons rapprochees qui est plus comme une grande cour familiale, on arrive a la grande route poussiereuse 3 metres plus loin (ou piste je crois, comme disent les touristes). Et la cest une vraie cour de recreation pour les gamins. Et meme les plus grands qui jouent au foot.

Donc malian style, cest cela car les 3/4 de Bamako, cest ce style de quartier. Alors que Abidjan, cest juste quelques communes. Voila une des grandes differences entre les deux villes. Et ca se voit par cette 'richesse'. Dans beaucoup de communes a Abidjan, il y a des immeubles comme dans les villes europennes. bien sur, l exterieur est tres degrade. Tu imagines le pire des quartiers francais, et ca donne ca a Abidjan, mais ici, disons que cest pas desagreable de vivre dans ce style de maison, disons que cest mieux que les petites cabanes en bois... surtout en pleine saison des pluies !

Car le gros probleme des ghettos de Yop, cest cette promiscuite qui engendre pas mal de maladies.
J oubliais, les toilettes sont partagees par, je dirais, au moins 50 personnes.
A Lassa, a Bamako, le quartier ou j etais, meme si il n y avait pas d electricite ni d eau, les maisons etaient tres espacees les unes des autres, et on partageait les toilettes seulement avec un voisin. Donc cetait pas difficile d y vivre.

Et derriere la maison du pote la, a Yop, il y a un grand ravin avec une eau stagnante (j ai attrape plein de boutons de moustiques ce premier soir la !). Et cest la ou Sylla a eu la gale. Faut pas trop s etonner...

Bref, voila la meilleure image que je puisse donner. La vibe y est speciale mais j adore et j ai ete tres bien accueillie.

Yopougon represente pour moi beaucoup de choses. Tant par la BD Aya de Yopougon que par ce qu il s est passe en 2000 et durant la guerre (un vrai carnage...). Alors, je suis fiere et contente d y retourner en octobre et de me marier la bas, car nous avons choisi la mairie de Yopougon !

A +